Münchener Post - 17 octobre : Marylise Léon (CFDT) demande de "vraies réponses sociales" sur les revendications exprimées

München -

DANS LES NOUVELLES

17 octobre : Marylise Léon (CFDT) demande de "vraies réponses sociales" sur les revendications exprimées
17 octobre : Marylise Léon (CFDT) demande de "vraies réponses sociales" sur les revendications exprimées / Photo: ROMEO BOETZLE - AFP/Archives

17 octobre : Marylise Léon (CFDT) demande de "vraies réponses sociales" sur les revendications exprimées

La secrétaire générale de la CFDT Marylise Léon a estimé mardi sur France Inter que l'exécutif "paie cash dix ans de verticalité" du pouvoir à travers les violences en marge des manifestations du 17 octobre, et appelé à de "vraies réponses sociales" sur les revendications exprimées.

Taille du texte:

"Il y a une colère, il y a une envie d'être considéré, il y a une envie d'être écouté, respecté. Là, on paie cash dix ans de verticalité. Il faut pouvoir avoir les vraies réponses sociales", a déclaré Marylise Léon, alors que les syndicats appellent depuis début octobre à faire grève et manifester le 5 novembre pour les salaires et les services publics.

Les syndicats doivent être reçus à Matignon par le Premier ministre Sébastien Lecornu mercredi matin. Marylise Léon a dit souhaiter que cette réunion ne soit pas seulement l'occasion de donner aux syndicats "une leçon de responsabilité" et de parler de l'organisation de la journée du 5 novembre mais d'évoquer le "fond".

Elle a notamment pointé les nombreuses branches professionnelles qui ont encore des minima sous le Smic.

"On demande qu'il y ait une augmentation de 100 euros par mois pour tous les salariés, tous les agents, pour pouvoir faire face à ces difficultés du pouvoir d'achat et dans les branches professionnelles qu'on puisse atteindre, par la négociation, au moins cette enveloppe", a-t-elle déclaré.

La CFDT demande une hausse de 100 euros du Smic et l'ouverture de négociations dans toutes les branches, celles qui ont des minima inférieurs au Smic et les autres, avec un plancher de hausse de 100 euros, a expliqué dans la foulée l'organisation.

"Les entreprises qui ne jouent pas le jeu de la négo - pour la CFDT c'est très clair - ne doivent plus toucher les exonérations de cotisations dont elles bénéficient", a insisté Mme Léon.

Elle a également appelé à "un budget de justice sociale et fiscale", qui traite la question de "la contribution des plus hauts patrimoines".

C.Maier--MP